«Tous croient à l’efficacité de la médiation d’Hugo Chavez. La famille d’Ingrid Betancourt en tête».

«Lorsque j'ai pris ma retraite, je me suis retrouvée devant le choix suivant : soit je passais mon baccalauréat, soit j'écrivais un livre».
Chérifa Yamini, la soixantaine élégante, n'a pas hésité. Depuis bien longtemps, déjà, trottaient dans un coin de sa tête, des souvenirs qu'elle rêvait de transmettre à ses petits-enfants depuis son départ d'Algérie à la fin des années 50. Des souvenirs forts, intenses parfois violents d'une enfance algérienne, du temps de la présence française.
Lorsqu'il y avait d'un côté les colons et de l'autre les indigènes. Et le lecteur s'immerge dans cette Algérie française... «Lorsque nous vivions dans la terreur des arrestations nocturnes». Avant de venir travailler à Paris, Chérifa n'a pas oublié cette enfance passée «à ramasser des pissenlits en rentrant dans le douar pour préparer l’éternelle chteha garnina». De souvenirs amers en douce évocation de la tante Hafsa ou de lalla Aïcha, Chérifa par petites touches dresse le portrait d'une société où l'amour n'effaça pas toujours la douleur.
Copyright NomadeNews 2007 - Qui sommes-nous? - Contact