«Tous croient à l’efficacité de la médiation d’Hugo Chavez. La famille d’Ingrid Betancourt en tête».

Un rayon d'espoir ?
Octobre 1993 au Burundi. Le président Melchior N’Dadaye est assassiné.
Le pays s’enfonce alors dans la guerre civile. Les affrontements interethniques se prolongeront pendant dix ans. Le bilan est terrible : 300 000 morts… pour un état de moins de sept millions d’habitants.
Au milieu de cette noirceur, un rayon de lumière. Marguerite Barankitse. «Il vaut mieux allumer une bougie que maudire les ténèbres» disait Mère Thérésa. Maggy sera cette lueur d’espoir. Au cœur des affrontements entre Tutsis et Hutus, elle recueille des enfants, les sauve de la barbarie…
A l’image des Justes, elle refuse de sombrer dans la folie meurtrière collective. Les enfants se pressent par dizaines, puis par centaines autour de cette femme remarquable. L’ouvrage de Christel Martin retrace son parcours et celui de la maison Shalom. La maison de l’espoir des enfants rescapés.
L’auteur parvient avec finesse à nous restituer l’incroyable courage de cette femme. «Celui qui tue est la première victime de son geste on ne peut pas condamner un homme, seulement son geste » explique Maggy, qui puise son courage dans une inébranlable foi en Dieu.
«L’amour est plus exigeant que la loi rien ne saurait inviter mes enfants à la vengeance Même si je sais que le pardon est un travail de longue haleine». Pourtant, au fil des ans, Maggy parvient à renouer les fils de l’espoir et de l’avenir.
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